GR de Pays La Belle étoile
Châtillon-sur-Seine

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Les 34 patrimoines à découvrir

  • Double lavoir de Châtillon-sur-Seine
    Double lavoir de Châtillon-sur-Seine - © Parc National de Forêts
    Petit patrimoine

    Double lavoir

    Situé en bordure de Seine, non loin des sources de la Douix, ce double lavoir est dit "à compluvium" car il comporte une toiture inclicée permettant de collecter les eaux de pluie en direction du bassin. Ce bassin est rectangulaire et les pierres à laver, bien conservées, sont inclinées. Ce lavoir est ainsi très confortable pour l'époque, notamment grâce à ses deux cheminées qui permettaient de se réchauffer et, surtout, de faire bouillir la lessive.
    Sous chaque toit se trouvent quatre bancs en solide pierre de taille quiu semblent attendre le promeneur.
    Il est aujourd'hui muni d'une grille de protection afin de le protéger de toute intrusion.
  • Commanderie templière d'Epailly
    Commanderie templière d'Epailly - © Côte d'Or Tourisme
    Architecture

    Commanderie templière

    Cet imposant témoin des Templiers présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l’époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement restaurée, en est la principale attraction. On y trouve également deux granges dont l’une est dotée d’une magnifique charpente, d’une salle voûtée, d’une tour de défense, de fossés… Autant de vestiges d’une des plus importantes commanderies de la région, liée à l’histoire de l’Ordre du Temple.
  • Damier du frêne
    Damier du frêne - © Romaric Leconte
    Flore

    Damier du frêne

    Ce papillon tient son nom du motif en damier orange qui orne ses ailes, ainsi que de l’arbre sur laquelle la chenille se nourrit. L’hiver, cette dernière hiverne dans une toile de soie avant de se métamorphoser en papillon au mois de mai. On peut l’observer à partir de cette période sur les fleurs en lisière de forêt et dans les clairières. L’espèce en France est protégée car en danger, notamment à cause de l’utilisation des pesticides et du changement climatique.
  • Vergers-potagers du château de Montigny
    Vergers-potagers du château de Montigny - © Château de Montigny
    Parc, jardin, arboretum

    Les vergers-potagers du château de Montigny-sur-Aube

    Les vergers-potagers bénéficient du label Jardin Remarquable et représentent un clos de 5244 m² entouré d’une enceinte polygonale de 3,60 m de hauteur avec la caractéristique particulière qu'aucun mur n’est exposé au nord. Tous les murs périphériques sont habillés d’arbres en espaliers. Dans cet enclos, neuf jardins ont été créés, chacun d’eux entouré d’une haie de buis taillé. Près des pavillons d’entrée se trouvent les potagers des enfants. Au-delà se trouve le jardin des mellifères avec son rucher. Ensuite le jardin des cordons qui accueille une sélection de pommiers. De l’autre côté de l’allée en berceaux se trouve le jardin des légumes avec son pourrissoir et plus loin, le jardin des cassissiers (spécialité du village de Montigny-sur-Aube). Par-delà le bassin du jardinier, se trouve à gauche, le jardin des fruits rouges et à droite, le jardin des engrais verts. A terme, un belvédère occupera le fond du jardin, dans l’axe des berceaux et une roseraie se lovera dans l’angle des berceaux.
  • Château de Montigny-sur-Aube
    Château de Montigny-sur-Aube - © GIP CN
    Architecture

    Château de Montigny

    Ce château Renaissance a été édifié en 1550 sur une forteresse médiévale dont on voit encore un vestige à l'angle occidental : la tour rouge. Sa façade méridionale donne sur un vaste parc à l'anglaise, comprenant des massifs boisés, une oisellerie et une orangerie. Isolée le long des douves, la chapelle castrale présente une porte très décorée et un bel appareil en bossages à pointe de diamant. Il est possible de faire une visite guidée du château et de son parc et ses jardins.
  • Château de Montigny-sur-Aube
    Château de Montigny-sur-Aube - © Château de Montigny
    Parc, jardin, arboretum

    Le parc du château de Montigny-sur-Aube

    Entièrement clos de murs, le parc se découpe en deux parties : - la partie avant du parc, entre le château et les douves a été aménagée de façon à mettre en valeur la chapelle Renaissance et la façade Nord du château - Devant la façade méridionale du château s’étend un vaste parc pittoresque de la première partie du XIXe de plusieurs hectares totalement clos de murs : des chemins de promenade sillonnent les massifs boisés offrant des vues variées vers le château. Une oisellerie, installée dans l’ancien chenil poules, paons et divers oiseaux d’ornement. Quant à l’orangerie adossée à la chambre de chaleur, elle est aujourd’hui occupée par une exposition.
  • Chlore perfoliée
    Chlore perfoliée - © P. Gourdain
    Flore

    Chlore perfoliée

    Cette gentianacée aux fleurs jaunes affectionne les pelouses marneuses du Mont Remin où elle fleurit de mai à septembre. Le sol calcaire de la colline subit une période de sécheresse en été, essentielle au bon développement de la plante. Néanmoins, la présence de marnes dans le sol favorise la rétention de l’eau au moment de l’hiver et permet ainsi à cette fleur annuelle de réaliser son cycle biologique.
  • Busard cendré
    Busard cendré - © Antoine Rougeron
    Faune

    Busard cendré

    Le busard cendré est le plus petit et le plus gracile des quatre busards européens. Le mâle est d'un gris cendré, tandis que la femelle est de couleur roussâtre. Cet oiseau migrateur chasse à l'affût ou en volant à très basse altitude. A 2 ou 3 mètres de hauteur, il survole les pelouses marneuses de la colline en longues glissades silencieuses pour attraper rongeurs, petits oiseaux et reptiles qui constituent son alimentation.
  • Orchis pyramidal
    Orchis pyramidal - © Margaux Lion ; PNFor
    Flore

    Orchidées sauvages


    Les orchidées sauvages fleurissent entre avril et juillet dans des prairies semi-sèches. Au printemps et en été, les Orchis portent des grappes compactes, dressées, formées de délicates fleurs pourpres, rouges, roses, jaunes, vertes ou blanches, à éperon court. De nombreuses variétés sont présentes dans les forêts du Parc national. Sur cette petite colline, vous pourrez observer l'orchis pyramidal, l'orchis à deux feuilles ou encore la jolie et surprenante ophrys abeille.
  • Abbaye de Mormant
    Abbaye de Mormant - © Angélique Roze
    Architecture

    Maison-Dieu de Mormant

    Située sur la voie romaine menant de Langres à Reims, la Maison-Dieu de Mormant, fondée en 1120, avait vocation de maison hospitalière. Gérée par les Augustins, Mormant passe ensuite entre les mains des Templiers, chargés de protéger les pèlerins le long des routes qui mènent aux lieux saints. Accusés d'hérésie par le roi, ils sont arrêtés puis exécutés. Leur patrimoine est transmis aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, connus plus tard sous le nom de Chevaliers de Malte.
  • Lac de la Mouche
    Lac de la Mouche - © Gérard Féron
    Lac

    Lac de la Mouche

    Le lac de Saint-Ciergues est le plus petit des 4 lacs du Pays de Langres. D'une superficie de 97 hectares et d'une longueur de 2,4 kilomètres, c'est le lac le plus encaissé et le plus profond (près de 21 mètres). Réalisé entre 1882 et 1889, il recueille les eaux de la Mouche et du Morgon. La faible emprise des aménagements réalisés en font l'un des lacs les plus "sauvages" du Pays de Langres réservé pour la pratique de la pêche et de la randonnée.
  • Source de Sénance
    Source de Sénance - © Jean-Francois Feutriez
    Marais, source, cascade, étang

    Source de Sénance

    La source se situe à l'Est de Courcelles-en-Montagne, à l'abri d'une forêt profonde, des falaises du bajocien et de quelques abris sous roche. Elle est indiquée par une pancarte en bois qui nous signale également la présence d'un marais où il est déconseillé de s'aventurer. L'eau claire, qui s'échappe d'un petit trou noir, serpente entre des pierres recouvertes de mousse puis recouvre une partie du sentier, obligeant à marcher sur ses rebords pour garder les pieds secs.
  • Gorges de Sénance
    Gorges de Sénance - © Jean-Francois Feutriez
    Géologie

    Gorges de Sénance

    Cette combe escarpée est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des forêts de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l’orientation : érablière (sur gros blocs ébouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie, charmaie de plateau, etc… Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon tandis que des prairies s’observent en aval. 
  • Croix romaine à Perrogney
    Croix romaine à Perrogney - © Jean-Francois Feutriez
    Petit patrimoine

    Croix romaine

    Cette croix du XIVème siècle est surmontée d’un cœur ouvert et servait à l’origine à guider les voyageurs et les pèlerins à travers leur périple. Elle avait aussi pour vocation de symboliser l’acte de foi de la communauté à une époque où la religion jouait un rôle prépondérant dans la société.
  • Le Haut du Sec
    Le Haut du Sec - © Gérard Corret
    Point de vue

    Le Haut du Sec

    Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvu de haute végétation aux abords de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon.
  • Cerf Sika
    Cerf Sika - © Jean-Francois Feutriez
    Faune

    Enclos à gibier

    Cette aire de découverte de la forêt et de ses habitants est agrémentée d'un abri forestier pour pique-nique, d'une aire de jeux pour enfants ou encore d'une aire de jeux de boules. L'enclos à gibier, quant à lui, présente des cerfs Sika, des sangliers et des daims, dont l'observation est complétée par des panneaux de présentation du milieu forestier (écosystème, flore…).
  • Marais d'Acquenove
    Marais d'Acquenove - © DREAL Grand Est
    Marais, source, cascade, étang

    Marais et pelouses d'Acquenove

    Le site d'Acquenove est une Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF). Ce site naturel est scindé en trois parties :
    - la pelouse à l'ouest de la ferme d'Acquenove, avec une flore riche et diversifiée ;
    - le marais tufeux d'Acquenove, qui est un marais tufeux typique relativement bien conservé à la flore caractéristique ;
    - le Grand Pâquis d'Allofroy qui est également un marais peu tufeux à la végétation riche et développée.
    Le site forme un ensemble paysager en bon état, où s'épanouissent des espèces rares et protégées comme des orchidées ou des libellules.
  • Abbaye d'Auberive
    Abbaye d'Auberive - © Jean-Francois Feutriez
    Architecture

    Abbaye d'Auberive

    Ancienne et riche abbaye cistercienne, fondée en 1135 par Saint Bernard et l'évêque de Langres, avec l'appui des seigneurs environnants. Le monastère, particulièrement prospère au XIIlème siècle, subit les ravages de la guerre de Cent Ans, des guerres de Religion au XVIème siècle, puis de la guerre de Trente Ans (XVIIème siècle) du fait de sa localisation à la frontière champenoise et bourguignonne. Les bâtiments en ruine furent reconstruits en partie au XVIIème siècle, pour être achevés au XVIIIème siècle.
    L'abbaye a fait l’objet d’un classement progressif au titre des Monuments Historiques depuis 1956. Elle est aujourd'hui la propriété privée de la famille Volot, qui en assure la réhabilitation culturelle avec un centre d'art contemporain et une saison musicale et festive durant l'été.
  • Promenade de l'Entre-deux-Eaux
    Promenade de l'Entre-deux-Eaux - © Gérard Féron
    Histoire

    Promenade de l'Entre-Deux-Eaux

    Cette agréable promenade, à l'ombre des tilleuls pluriséculaires, court entre la rivière de l'Aube et son canal déférent. A l’origine, il servait de bief pour le moulin situé dans l'enceinte de l'abbaye, d'où son nom de "Promenade d'Entre-deux-eaux". Le début de la promenade servait à l'origine d'entrée monumentale à l'abbaye. Les tilleuls visibles aujourd'hui sont remarquables et impressionnants par la taille de leur tronc. Les plus anciens ont été plantés dès 1735 et ont donc plus de 280 ans !
  • Nivéole de printemps
    Nivéole de printemps - © Matthieu Delcamp ; PNFor
    Flore

    Nivéole de printemps

    Cette petite fleur blanche en cloche, appelée aussi Grelot blanc, s’apparente au perce-neige. Elle fleurit à la fin de l’hiver dans les sous-bois et les vallons ombragés qui se couvrent alors d’un tapis blanc. Cette plante est pérenne, elle survit plusieurs années consécutives sous la forme de bulbe souterrain pendant l’hiver.
  • Val Clavin
    Val Clavin - © Margaux Lion ; PNFor
    Flore

    Val Clavin

    Ouverte au nord, la combe possède un microclimat froid, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers liés à l'orientation de la pente. Localisées aux secteurs les plus froids se développent la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre. Sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées. Les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais.
  • Lavoir de Lamargelle-aux-Bois
    Lavoir de Lamargelle-aux-Bois - © Jean-Francois Feutriez
    Petit patrimoine

    Lavoir de Lamargelle-aux-Bois

    Lavoir rustique présentant trois bassins de lavage taillés dans la pierre et servant aujourd'hui à l'installation de fleurs. Construit en 1830, ce lavoir surprend par ses vastes proportions et par la richesse des motifs aquatiques qui ornent la fontaine. Fabriquée en fonte, elle est décorée d'une goulotte en forme de tête serpent qui témoigne d'une tendance décorative commune à beaucoup de villages aux alentours, tout en étant différentes les unes des autres
  • Triton alpestre
    Triton alpestre - © Frédéric Pinto
    Faune

    Triton alpestre

    Les tritons appartiennent à la famille des amphibiens tout comme les grenouilles et les salamandres. Cette espèce est remarquable de par son ventre orange vif et les nombreuses taches noires qui ponctuent ses flancs. On peut l’observer dans les points d’eau stagnants où il se reproduit. Il n’a pas peur d’en sortir et de s’aventurer dans les sous-bois, où il reste caché sous des pierres et des tas de bois. En France, il est menacé par la pollution et la suppression des points d’eau.
  • Marais, source, cascade, étang

    Les yeux de la Roche qui pleure

    La tradition raconte que la roche pleure la disparition de Nova, châtelaine de Grancey.
  • Carte postale ancienne du Moulin, Saint-Broing-les-Moines
    Carte postale ancienne du Moulin, Saint-Broing-les-Moines - © CPA France 21
    Petit patrimoine

    Ancien moulin

    Au fond de la vallée se dresse l'ancien moulin de Saint-Broing-les-Moines. Ce moulin a été édifié au XIIIème siècle par le prieuré de Molesme. Restauré et modernisé au fil des siècles, il comportait trois roues et une turbine. Il en reste aujourd'hui les mécanismes avec des engrenages en bois, les roues abîmées et les meules inutilisées. Si le moulin ne fonctionne plus aujourd'hui, vous pouvez néanmoins vous rendre à la Ferme des 100 blés à Saint-Broing-les-Moines, où le moulin se visite et le pain se déguste !
  • Cochlostome bourguignon
    Cochlostome bourguignon - © Jean Beguinot
    Faune

    Cochlostome bourguignon

    Ce petit escargot est une espèce endémique que l’on trouve seulement dans la partie nord de la Bourgogne et ce depuis près de 100 000 ans ! Contrairement à son lointain cousin de Bourgogne, il affectionne les climats chauds et les milieux ouverts, parfois sur des rochers. Pas facile de le repérer avec ses 1 cm de longueur... Comme tous les escargots, pour se nourrir, il frotte des débris de végétaux avec sa langue dentée râpeuse.
  • Eglise Saint-Bénigne
    Eglise Saint-Bénigne - © Parc national de forêts
    Architecture

    Eglise Saint-Bénigne

    L'Eglise fut reconstruite au XIXème siècle en conservant un clocher du XVIIIème. On y pénètre par un beau portail sur le côté duquel se dresse un houx imposant. Sur la gauche de cet arbre, une pierre d'angle de l'église porte les noms du maire, du conseil municipal et du curé qui la posèrent en juin 1834. 
  • Mairie-école de Saint-Broing-les-Moines
    Mairie-école de Saint-Broing-les-Moines - © André Beuchot
    Architecture

    Mairie-école

    Voisine de l'Eglise, la mairie-école date du XIXème siècle. Elle comporte une tour octogonale accolée reste le dernier vestige d'un prieuré du XVème siècle de Bénédictins de l'abbaye de Molesmes, qui donna le surnom de "Moines" au village.
  • Chicorée sauvage
    Chicorée sauvage - © Kulbabka Photo
    Flore

    Chicorée sauvage

    On trouve cette plante de la famille des Astéracées le long des chemins et dans les prés secs. De couleur bleue-mauve lors de la floraison, elle est méprisée des agriculteurs qui ne peuvent rien en tirer. D’apparence ligneuse et rabougrie, elle est pourtant de la même famille que les salades et les endives que nous cultivons. Ses feuilles et ses racines sont d’ailleurs comestibles et peuvent être consommées en salades ou mélangées au café une fois torréfiées.
  • La pierre qui corne
    La pierre qui corne - © Christal de Saint-Marc
    Histoire

    La pierre qui corne

    D'après certains écrits, cette fameuse pierre était située au milieu des étangs de Rochefort. On disait que si l'on parlait dans le trou supérieur, le son sortait par celui du bas. Elle restituait, paraît-il un son si éclatant qu'on l'entendait dans toute la vallée du Brevon, où il se répercutait d'écho en écho.
  • Forge de Rochefort-sur-Brévon
    Forge de Rochefort-sur-Brévon - © Christal de Saint-Marc
    Histoire

    Forge de Rochefort

    Aux XVIIème et XVIIIème siècles, on y transformait la fonte provenant du haut fourneau de Maisey-le-Duc en fer, en combinant chaleur, apport d'oxygène et martelage. Dans les années 1840, l'activité sidérurgique cessa, à cause de la concurrence des usines à l'Anglaise qui avaient un meilleur rendement. Cependant les constructions ont gardé leur aspect, sans subir de grandes transformations techniques au début du XIXème.
  • Château de Rochefort-sur-Brévon
    Château de Rochefort-sur-Brévon - © Antoni Martin ; PNFor
    Architecture

    Château de Rochefort-sur-Brévon

    Sur son éperon rocheux, le château XIXème du maître des forges surveille la vallée. Selon l’histoire, il serait constitué de la maison seigneuriale du Val des Choues transportée ici pierre par pierre. Il repose sur les bases d'une ancienne forteresse du XIIIème détruite par un incendie en 1730, dont on remarque une archère-canonnière, les traces du fossé et un colombier rond. Au nord, les annexes surmontées par une fine tour faisant pigeonnier méritent un coup d'œil. Le site ne se visite pas.
  • Eglise Saint-Nicolas
    Eglise Saint-Nicolas - © Christophe Finot
    Architecture

    Eglise Saint-Nicolas

    Cette église construite au XIIème siècle, est située dans le quartier du Bourg. Sur son côté droit, on y trouve une petite chapelle qui a été bâtie au XVème siècle. Elle sert actuellement de sacristie. Le toit d'origine, qui était en laves, a été remplacé par de l'ardoise à la fin du XIXème. Au début du XXème siècle, la tourelle qui permet l'accès au comble, a été rehaussée et on y a installé une horloge. L'église est aussi remarquable par ses verrières classées datant du XVIème.
  • Auditoire royal
    Auditoire royal - © Parc National de Forêts
    Architecture

    Auditoire royal

    Construit à la fin du 17ème siècle il fut tour à tour Hôtel-de-Ville du quartier du Bourg, prison, présidial et tribunal avant de devenir la bibliothèque de la ville depuis 1945. Cette dernière comportait alors 30 000 volumes provenant des abbayes et couvents du Châtillonnais.  La cour intérieure qui conserve une tour ayant servi de prison entre 1805 et 1926.
    Vendu en 2022, l'édifice devient alors un hébergement touristique (gîte et chambres d'hôtes).

Météo


Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Chasse - FD Chamesson - Lot 1 - Chassé le samedi et le dimanche

Chasse - FD Chamesson - Lot 1 - Chassé le samedi et le dimanche
Domaines d'activités concernés :
Chasse
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marssept.oct.nov.déc.
Contact :
Mairie de Chamesson : 

 +33 03 80 93 24 39
 mairie.chamesson@wanadoo.fr

ONF :
Damien NICOLAS, technicien forestier territorial

Tél. 03 80 93 22 19 - 06 45 83 36 15

Mél. damien.nicolas@onf.fr

Chasse - FD Chamesson - Lot 2 - Chassé le samedi

Chasse - FD Chamesson - Lot 2 - Chassé le samedi
Domaines d'activités concernés :
Chasse
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marssept.oct.nov.déc.
Contact :
ONF : 
Mairie de Chamesson :

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